Halle aux Grains
> 8 octobre
Trésors de l’Orient
Orchestre National du Capitole de Toulouse

Photographie par Jean-Baptiste Millot
Nelson Goerner, piano
Lio Kuokman, direction
Fazıl Say, pianiste et compositeur de talent, évoque avec malice, dans sa rhapsodie pour orchestre Grand Bazaar, l’exubérance du Grand Bazar d’Istanbul. Ici, couleurs et parfums se mêlent dans un déluge de percussions et de rythmes orientaux. L’Orchestre national du Capitole de Toulouse s’y déchaîne sous la baguette d’un Lio Kuokman aussi vif qu’enthousiaste.
La Burlesque pour piano et orchestre de Richard Strauss, œuvre de jeunesse à la virtuosité transcendante, ne peut, sous les doigts enchantés de Nelson Goerner, qu’exhiber son aura de fantaisie baroque au charme envoûtant. Très applaudi, ce grand pianiste nous gratifie alors d’un dernier Intermezzo brahmsien à la beauté diaphane.
Schéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov, suite symphonique en quatre mouvements à l’orientalisme triomphant, véritable symphonie pour violon principal, trouve ce soir une atmosphère onirique qui ne peut qu’éblouir un public conquis. Sous la baguette dansante de Lio Kuokman, l’orchestre fait preuve d’une précision et d’une implication remarquables, à l’image de son premier violon soliste, Kristi Gjezi.
Jean-Félix Marquette
Lio Kuokman, direction
Fazıl Say, pianiste et compositeur de talent, évoque avec malice, dans sa rhapsodie pour orchestre Grand Bazaar, l’exubérance du Grand Bazar d’Istanbul. Ici, couleurs et parfums se mêlent dans un déluge de percussions et de rythmes orientaux. L’Orchestre national du Capitole de Toulouse s’y déchaîne sous la baguette d’un Lio Kuokman aussi vif qu’enthousiaste.
La Burlesque pour piano et orchestre de Richard Strauss, œuvre de jeunesse à la virtuosité transcendante, ne peut, sous les doigts enchantés de Nelson Goerner, qu’exhiber son aura de fantaisie baroque au charme envoûtant. Très applaudi, ce grand pianiste nous gratifie alors d’un dernier Intermezzo brahmsien à la beauté diaphane.
Schéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov, suite symphonique en quatre mouvements à l’orientalisme triomphant, véritable symphonie pour violon principal, trouve ce soir une atmosphère onirique qui ne peut qu’éblouir un public conquis. Sous la baguette dansante de Lio Kuokman, l’orchestre fait preuve d’une précision et d’une implication remarquables, à l’image de son premier violon soliste, Kristi Gjezi.
Jean-Félix Marquette
Publié le 18/10/2026 à 21:45, mis à jour le 18/10/2026 à 21:46.