Halle aux Grains
> 18 avril
Images animées
Orchestre National du Capitole de Toulouse

Photographie par Pierre Beteille
Daniel Müller-Schott, célèbre violoncelliste allemand, a déjà enregistré le concerto pour son instrument d’Édouard Lalo (Orféo). Ce soir, il en donne, devant le public toulousain, une lecture brillante et expressive. En trois mouvements, très mélodique, affichant une partie soliste virtuose, cette œuvre au ton aussi passionné que dramatique trouve, sous cet archet, le meilleur ambassadeur pour en dévoiler les charmes authentiques. Kazuki Yamada, habitué de la Halle aux Grains, aux commandes de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’accompagne avec un enthousiasme que tout l’orchestre partage. Très applaudi, ce soliste nous enchante encore avec la Gigue de la troisième suite pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach.
En ouverture, la détonante courte pièce Sa-li (Gap of the Time) de la compositrice coréenne Song-Aa Park met tous les instruments de l’orchestre à contribution dans un emploi inhabituel (cordes percussives, etc. ) qui crée un climat fantasmagorique envoûtant.
Après l’entracte, ce sont les Images de Claude Debussy qui retentissent. En trois parties Gigues, Ibéria et Rondes de printemps, c’est à un véritable festival de couleurs que nous assistons. Le hautbois d’amour des Gigues, les instruments à percussion d’Ibéria, le hautbois de Rondes de printemps immortalisent un tableau d’impressions vives où tout l’art de Kazuki Yamada consiste à en animer les divers éléments qui enflamment ainsi notre imaginaire. Bravo pour cela.
Jean-Félix Marquette
En ouverture, la détonante courte pièce Sa-li (Gap of the Time) de la compositrice coréenne Song-Aa Park met tous les instruments de l’orchestre à contribution dans un emploi inhabituel (cordes percussives, etc. ) qui crée un climat fantasmagorique envoûtant.
Après l’entracte, ce sont les Images de Claude Debussy qui retentissent. En trois parties Gigues, Ibéria et Rondes de printemps, c’est à un véritable festival de couleurs que nous assistons. Le hautbois d’amour des Gigues, les instruments à percussion d’Ibéria, le hautbois de Rondes de printemps immortalisent un tableau d’impressions vives où tout l’art de Kazuki Yamada consiste à en animer les divers éléments qui enflamment ainsi notre imaginaire. Bravo pour cela.
Jean-Félix Marquette
Publié le 12/05/2026 à 12:22, mis à jour le 12/05/2026 à 12:23.